• Antique passé


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  •    Il y a quelques jours je suis tombée sur cette vidéo, elle date OUI. Celle-ci traite des personnalités multiples sous l'angle de la folie (car rappelons-le, toutes les personnes qui possèdent ce syndrome ne sont pas "folles" ou dangereuses comme dans le film Split) et de l'humour. J'ai connu Minute Papillon il y a quelques années, bien évidemment le côté extrêmement décalé/absurde n'est pas bien vu de tous, mais parfois, il faut l'avouer, comme ici, c'est génial (allez voir le sketch d'Arnaud Tsamère avec les légumes qui est vraiment tout public). Des personnalités étranges, burlesques, horribles de Kriss Papillon accompagné de Mathieu Sommet ! Et n'oubliez pas, "HIHI ! Je suis un gâteau de riz !".


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  • Brèves et dépêches, c'est quoi ce délire ?

       Changeons de décor avec ce titre parodiant allègrement les headlines provocateurs des chaînes d'information, ou de désinformation comme j'aime le rappeler, comme BFMTV. Depuis mes quelques semaines d'errance dans la majestueuse capitale française, j'ai pu observer la beauté de l'âme de l'être humain quand il s'agit d'une personne hors norme. Les stéréotypes sont sévères ici, une personne demande juste à manger, POURQUOI DIABLE VOUS L'ENVOYEZ BOULER ?! Au pire, si vous n'avez rien à offrir #teamjecomptechaquecentimepourfinirlemois parlez-lui comme à un être humain, nous n'avons pas tous choisi d'être là, les aléas de la vie, oui, ça existe. Et après on passe aux insultes raciales telles le « Bamboula ». Magnifique. Tout simplement magnifique. Dès que les personnes ne sont pas assez riches ou dans le moule dit "français" ils sont catalogués, jugés. Joli le respect n'est-ce pas ? Préjugés. Evidemment, cela est à double tranchant, les fautes sont commises des deux côtés « Non, mais t'as pas vu ce bourge du XVIe ? Gosse de riches qui va à l'opéra et au musée toutes les semaines en jetant l'argent par les fenêtres ! ». Oui, l'intolérance est partout.

       Oui, voici ce que j'entends régulièrement, car voilà, la Toulonnaise étudie dans le Ier et pas n'importe où, le Louvre (où il y a donc plusieurs milliers de personnes par heure), travaille dans le VIIIe arrondissement où, je le cite « où réside la haute bourgeoisie » et pourtant qui vit dans la banlieue nord parisienne #ilparaitquetoutlapopulationestbizarre. C'est quoi ce délire ? À croire que les fractures spatiales et socio-culturelles sont hermétiques. Nous sommes en France au XXIe siècle, bienvenue, tout le monde se côtoie, il n'y a pas de mur, et je l'espère qu'il n'y en aura jamais. L'un de mes employeurs m'a tout simplement répondu « Vous comprenez, on ne va pas sourire et être gentil avec tout le monde. La personne d'en face pourrait être un psychopathe ou pire, un terroriste. Nous vivons dans un climat de peur. », je ne juge pas cette personne (qui est adorable en passant), mais répondre par de l'indifférence et du dédain à autrui à cause de la peur ? Sérieusement ? Dire bonjour, remercier, sourire, être civilisé avec tout le monde me semble être normal, surtout dans ces cas là. Non, apparemment pas pour tous. Dommage, vous vous arrêtez de vivre en communauté.

       Hormis cela, et cette argumentation/observation très peu structurée, les cours se déroulent bien, c'est passionnant. L'archéologie est loin d'être terminée, il y a tellement de découvertes à faire ! Certes, l'histoire des collections ne m'intéresse pas énormément mais cela passera. Oh, oui, j'ai été acceptée dans la spécialité Histoire du Cinéma, une matière récente et ô combien riche et peu exploitée !

    Soyez civilisé et souriez, ça ne tue personne.


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  • On ne tue pas un fantôme

       Plus de deux mois sans nouvelles. Oui, c'est tout à fait normal *tousse*. Afin de continuer mes études j'ai finalement déménagé dans cet endroit réputé pour la pluie (oui, les Provençaux exagèrent toujours !), que je nomme la région parisienne. Ma connexion internet est trèèèèèèèèès lente, et de moins en moins de temps à consacrer ici, oui parce qu'il parait qu'un étudiant fauché doit travailler pour espérer vivre décemment et financer ses études. Alors pour l'instant je m'occupe à préparer les futurs cours (oui, la fille qui s'avance) et c'est long.

       Je ne comprends absolument pas le temps, le soleil n'est pas d'un bleu azur, il est BLANC, c'est quoi ce DÉLIRE ?! Evidemment, la réputation est bien réelle, il n'y en a pas un pour sourire ou dire "Merci" ou "Excusez-moi". La politesse n'existe pas ici ahah... Mais passons, il faut s'y faire, du moins pour un minimum de trois ans. Tout va bien. May the force be with me.

       Niveau "blabla", j'ai pu voir Atomic Blonde, un drôle et captivant film d'espionnage à la sauce Leitch mené par deux brillants acteurs, Theron et McAvoy (oui je l'avoue je suis allée le voir rien que pour ça), c'est assez sympathique. Oh, et Dunkerque était tout simplement sublime ! De plus, deux DVDs à se procurer immédiatement, pour des films ô combien merveilleux, Split et Logan, j'ai versé des larmes, sérieusement, c'est beau. Sur ce, je vous laisse.

    I love you all ! ♥


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  • Quelque part, sous l'eau

       Me revoici avec un nouveau jet, un petit incipit assez rapide dont j'ignore s'il aura une suite. Probablement pas. *basileus (singulier masculin nominatif) / basileis (pluriel masculin nominatif) : terme provenant du grec ancien désignant un roi.

       Un petit poisson d'émeraude ondoyait par-delà les écumes septentrionales de la Baltique, lorsque l'aube entra dans sa léthargie traditionnelle, il décida de s'arrêter non loin d'un antre glacé, formé par d'antiques fjords. C'était une véritable merveille naturelle les reflets valsaient dans une courbe irisée verdoyante, passant d'un ocre chaud à un bleuté profond et froid. La voûte formait une étrange caverne aquatique qui s'enfonçait peu à peu dans les terres enneigées de la contrée. Cependant, le petit être n'y prêtait pas attention, en effet, celui-ci accaparé par une affaire urgente, devait avant tout chose se cacher des puissants, ces puissants *basileis des mers nordiques recherchaient une denrée sacrée, un joyau vivant. Le petit poisson connaissait les risques d'un tel voyage en possession du trésor, son avenir était trouble. Une ombre imposante passa au dessus de lui, un roi, un *basileus, tentait de retrouver sa trace. Il devait rester dans sa minuscule crevasse sombre. Une heure, deux heures, trois heures s'écoulaient dans la caverne, tandis que la pluie drue frappaient contre les parois supérieures. Il ne pouvait pas en sortir, comment protéger son précieux chargement ? Ce n'est qu'au crépuscule que le poisson d'émeraude sorti de sa cachette de fortune, ainsi il serait dissimulé par la lumière nocturne de la Baltique, nageant parmi la faune et la flore aquatique. C'est alors que commença son premier et dernier voyage, annonçant la fin d'une ère.


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